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	<title>SITE GEEK et HIGH-TECH NWE &#187; Tests</title>
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		<title>Test : Samsung / Google Galaxy Nexus</title>
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		<comments>http://www.nowhereelse.fr/test-galaxy-nexus-57772/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 04 Jan 2012 13:35:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Fawaz</dc:creator>
				<category><![CDATA[Mobilité]]></category>
		<category><![CDATA[Tests]]></category>
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		<description><![CDATA[Fidèle à ses habitudes, Google a lancé en fin d’année son nouveau téléphone, le Galaxy Nexus. Depuis maintenant 3 ans, la firme propose des téléphones «purs», sans surcouche opérateur ou&#8230;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.nowhereelse.fr/wp-content/uploads/2012/01/Sans-titre3.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-57773" title="Sans-titre" src="http://www.nowhereelse.fr/wp-content/uploads/2012/01/Sans-titre3.png" alt="" width="908" height="304" /></a></p>
<p>Fidèle à ses habitudes, Google a lancé en fin d’année son nouveau téléphone, le Galaxy Nexus. Depuis maintenant 3 ans, la firme propose des téléphones «purs», sans surcouche opérateur ou constructeur, censés montrer le bon chemin à prendre aux fabricants que ce soit sur le logiciel (mises-à-jour etc…) ou sur le matériel.</p>
<p><span id="more-57772"></span></p>
<p>Le Galaxy Nexus est fabriqué par Samsung, tout comme son prédécesseur le Nexus S qui lui-même remplaçait le Nexus One conçu avec HTC. Pas étonnant donc que ce nom rappelle des choses à beaucoup, Samsung ayant  largement développée la marque «Galaxy» au cours de cette année, elle est maintenant bien installée dans l’esprit des utilisateurs.</p>
<p><strong>Les caractéristiques techniques</strong> de ce nouveau Nexus sont plutôt enthousiasmantes :</p>
<p>- Un écran Super Amoled HD de 4,65“ avec une résolution de 1280 x 720 pixels</p>
<p>- Un processeur dual-core à 1,2Ghz</p>
<p>- Un capteur de 5 mégapixels à l’arrière avec auto-focus et flash, une caméra de 1,3 mégapixels en façade</p>
<p>- 1 Go de RAM et 16 Go de mémoire interne non-extensible</p>
<p>Le tout sous Android Ice Cream Sandwich, la toute dernière version du système, sans surcouche donc.<br />
<strong>A l’intérieur de la boîte</strong>, c’est plutôt vide pour un téléphone de cette gamme, on retrouve le téléphone, un chargeur, un câble USB, la batterie de 1750 mAh, de la documentation et des écouteurs intra-auriculaires sans embouts supplémentaires.<br />
On aurait quand même apprécié une petit pochette comme celle fournie avec le Nexus One à l’époque, ou encore d’autres embouts pour le kit mains-libres…</p>
<p><a href="http://www.nowhereelse.fr/wp-content/uploads/2012/01/sous-capot1.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-57775" title="sous-capot" src="http://www.nowhereelse.fr/wp-content/uploads/2012/01/sous-capot1.png" alt="" width="908" height="400" /></a></p>
<p><strong>Design et prise en main</strong><br />
Malgré son contenu, il faut dire que le packaging est plutôt soigné et réussi, la boîte, d’un blanc nacré, est toute en longueur. Sur la face du haut, le téléphone, sur les deux côtés, sa tranche droite et gauche.</p>
<p>A l’évocation d’un écran de cette taille, presque 5“, on pourrait légitimement s’attendre à un téléphone imposant. Et pourtant, le Galaxy Nexus propose un encombrement très proche du Galaxy S2, qui lui dispose d’un écran de (seulement) 4,3“. L’appareil tient bien en main, on est en confiance, c’est sans doute dû au fait que l’écran est répartie dans la longueur, ce qui confère au smartphone une largeur moindre. Le téléphone fait 136 grammes, un poids non-handicapant, et même rassurant.</p>
<p><a href="http://www.nowhereelse.fr/wp-content/uploads/2012/01/Sans-titre11.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-57774" title="Sans-titre1" src="http://www.nowhereelse.fr/wp-content/uploads/2012/01/Sans-titre11.png" alt="" width="908" height="400" /></a></p>
<p>Le design du Nexus est bien différent de celui du S2, plus dans la lignée du Nexus S. On retrouve un design tout en courbes, légèrement incurvé, les traits sont bien appuyés par le dessin du profil. A noter que l’appareil est plus fin en haut qu’en bas. Le dos du téléphone est de la même matière que celui du S2, un matériau agréable au toucher qui devrait bien résister aux rayures et aux griffures.  La finition de ce nouveau Nexus est remarquable, rien ne craque sous la pression des doigts et les plastiques utilisés semblent résistants et de bonne qualité, en somme, une finition haut-de-gamme.</p>
<p>Le Galaxy Nexus jouit donc d’un design affirmé, il ne sera pas difficile de le différencier d’un concurrent.</p>
<p><a href="http://www.nowhereelse.fr/wp-content/uploads/2012/01/design1.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-57776" title="design" src="http://www.nowhereelse.fr/wp-content/uploads/2012/01/design1.png" alt="" width="908" height="400" /></a></p>
<p>Un élément a disparu de la face avant, ce sont les boutons de navigation. Ils sont désormais intégrés sur l’écran, tout en bas. Cette disposition ne gêne en rien leur utilisation même si c’est un peu déroutant au début, elle réagissent de la même manière que des touches physiques, mais on peut par contre se demander ce qu’il en sera en cas de bug important…<br />
Une diode de notification en forme de boule a été intégré sous l’écran, un très bon point puisqu’elle manque trop souvent à l’appel, y compris chez Samsung.</p>
<p>Sur la tranche droite, trône le bouton d’allumage et de verrouillage ainsi que 3 pins pour le connecter à un dock, sur celle de gauche, les boutons de volumes, et en bas, un port Micro-USB ainsi qu’un prise jack 3,5mm.</p>
<p><strong>Interface et applications</strong><br />
Le Galaxy Nexus est le tout premier téléphone à bénéficier d’Android 4.0, une petite révolution dans le monde de l’OS. En plus d’apporter des fonctions, une nouvelle interface, et une correction des bugs, cette version du système a aussi été conçue pour lutter contre la fragmentation bien connue d’Android, elle sera donc compatible avec les smartphones et les tablettes.<br />
Une nouvelle version qui se doit de plaire donc, puisqu’elle fera office de système d’exploitation sur deux segments à la fois.</p>
<p>De nouvelles transitions, animations et couleurs sont au programme. Dès le premier allumage, force est de constater que l’ensemble est cohérent et plutôt réussi, il sera par contre difficile de ne pas y voir une ressemblance avec l’univers geek et futuriste de Tron.</p>
<p><a href="http://www.nowhereelse.fr/wp-content/uploads/2012/01/INTERFACE1.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-57777" title="INTERFACE" src="http://www.nowhereelse.fr/wp-content/uploads/2012/01/INTERFACE1.png" alt="" width="908" height="400" /></a></p>
<p>Il est désormais plus simple de créer des dossiers, en déplaçant une application sur une autre, comme sur un iPhone. On pourra ensuite donner un nom à celui-ci (ex: Jeux, Documents etc..) et profiter du bel effet engendré : un cercle dans lequel figurera les icônes des applications concernées, empilées.</p>
<p>Google a même rajouté une application de retouche photo très réussie et bourrée d’effets plus ou moins  esthétique, une façon de combler l’indisponibilité d’Instagram sur Android… Une application de montage vidéo est aussi présente, mais son utilisation s’avère plus compliquée.</p>
<p>Un dock avec quatre applications (ou dossiers) personnalisable est désormais présent, il vous suivra dans chacun des cinq bureaux de l’écran d’accueil, tout comme la barre de recherche, en haut.</p>
<p>Dans le launcher d’applications, la navigation se fait désormais à la vertical, accompagnées de transitions entre les pages très graphiques. On accèdera maintenant aux widget depuis cet page, un raccourci vers le market est aussi présent.</p>
<p><a href="http://www.nowhereelse.fr/wp-content/uploads/2012/01/apps1.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-57778" title="apps" src="http://www.nowhereelse.fr/wp-content/uploads/2012/01/apps1.png" alt="" width="908" height="400" /></a></p>
<p>Une des grandes nouveautés, c’est celle des boutons sur l’écran. On retrouve sur la barre de navigation: Retour, Home et Multi-tâche. Le bouton Menu (représenté «…») figure à droite quand l’application a été développé pour une version antérieur d’Android, ou dans l’application elle-même quand elle a été conçu pour Ice Cream Sandwich.</p>
<p><a href="http://www.nowhereelse.fr/wp-content/uploads/2012/01/NAVIGA2.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-57779" title="NAVIGA" src="http://www.nowhereelse.fr/wp-content/uploads/2012/01/NAVIGA2.png" alt="" width="908" height="400" /></a></p>
<p>Côté sécurité, il est désormais possible de déverrouiller son Galaxy Nexus avec son visage, le «Face Unlock» est pour l’instant une exclusivité réservée à celui-ci, mais il y a fort à parier qu’elle s’étendra auprès des autres constructeurs dans les mois qui viennent, y compris du côté des tablettes.<br />
Il faut pourtant savoir qu’une fois cette fonction activée, il suffira d’une photo de vous pour le accéder à votre téléphone. Le «Face Unlock» est peu performant lorsque les conditions de lumière ne sont pas idéales, n’espérez pas le faire fonctionner la nuit avec pour seul éclairage des lampadaires. Cela dit, vous aurez toujours la possibilité de le déverrouiller avec un code ou un schéma.</p>
<p>Globalement, Ice Cream Sandwich est une vrai réussite, finies les interfaces peu accueillantes et sans ergonomie, à nous l’efficacité.<br />
Le système d’exploitation dispose de sa propre identité esthétique, futuriste, affirmée, cohérente et enfin ergonomique, reste encore à savoir si elle plairait à tout le monde. La version 4.0 signe sans doute le plus gros virage entrepris par les équipes d’Android depuis sa création, et on ne va pas s’en plaindre.</p>
<p>Attendons de voir comment le système se comportera sur un téléphone bas/moyen-de-gamme, même si sur le Galaxy Nexus, l’expérience utilisateur est complète et vraiment très agréable.</p>
<p><strong>Le multimédia</strong><br />
De ce côté, le Galaxy Nexus lira sans problème du .mp4, du DivX, et du MKV  (HD 720p ou 1080p) sans aucun souci, et avec une fluidité impressionnante. Pour en avoir plus, il suffira de télécharger un lecteur alternatif (MX Video Player etc…).<br />
Lors de la lecture d’une vidéo, les trois boutons de navigation disparaissent pour laisser le plus de place possible à l’image, et il faut l’avouer, c’est très bien joué. Une tape sur l’écran suffira à les faire réapparaitre. Le fait que l’écran soit tout en longueur en fait un atout redoutable, le visionnage d’un film est très agréable.</p>
<p>Le lecteur de musique embarqué est celui de base sur Android, dans sa nouvelle version. Il propose une fois n’est pas coutume une synchronisation au service Google Music (streaming), un bon moyen de profiter de ses titres puisque la mémoire du Nexus n’est pas extensible. Les formats supportés sont le MP3, OGG, AAC, AAC+ et eAAC+, un égalisateur est aussi de la partie.</p>
<p><a href="http://www.nowhereelse.fr/wp-content/uploads/2012/01/music1.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-57780" title="music" src="http://www.nowhereelse.fr/wp-content/uploads/2012/01/music1.png" alt="" width="908" height="400" /></a></p>
<p>La qualité des photos prises par le capteur de 5 mégapixels est plutôt moyenne, le niveau de détail est relativement bas et le rendu des couleurs pas toujours fidèle. En revanche, la prise des photos se fait instantanément, c’est un très bon point. L’appareil est plus taillé pour le partage de photos sur les réseaux sociaux que pour remplacer un vrai APN.</p>
<p><a href="http://www.nowhereelse.fr/wp-content/uploads/2012/01/apn1.png"><img class="aligncenter  wp-image-57781" title="apn" src="http://www.nowhereelse.fr/wp-content/uploads/2012/01/apn1.png" alt="" width="908" height="400" /></a></p>
<p>Côté capture vidéo, le Nexus filme jusqu’en HD 1080p. La fluidité est plutôt bonne même si quelques ralentissement sont à noter, le Galaxy S2 fait beaucoup mieux sur ce point.<br />
Dans les paramètres du mode caméra, on retrouve des effets à appliquer sur les visages (Gros yeux, petite bouche etc…). La gestion des effets est active, ils seront appliqués même si votre sujet bouge, plutôt sympa même si peu utile, on aurait aimé les voir dans le mode photo. Il est aussi possible de mettre un arrière-plan (coucher de  soleil, espace etc…) même si leur mise en place est beaucoup plus fastidieuse.</p>
<p><a href="http://www.nowhereelse.fr/wp-content/uploads/2012/01/apn-effets1.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-57783" title="apn-effets" src="http://www.nowhereelse.fr/wp-content/uploads/2012/01/apn-effets1.png" alt="" width="908" height="400" /></a></p>
<p>L’application «Galerie» a été revue de fond en comble, mais est toujours guidée par la même logique. Dites au revoir aux effets 3D, aux réactions face à l’accéléromètre, l’interface est maintenant bien plus simple, et on ne s’en plaindra pas. Google a d’ailleurs mis l’accent sur le partage lors du visionnement d’une image, pratique.</p>
<p><strong>L’écran</strong> du Galaxy Nexus est un des ses plus gros atouts. Et pour cause, avec 4,65“ et une résolution gigantesque de 1280 x 720 pixels, il y a de quoi être impressionné, c’est le second smartphone à nous proposer une définition HD avec le Galaxy Note (testé <a href="../test-samsung-galaxy-note-57418/" target="_blank">ici</a>). Pour être honnête, c’est un pur régal à l’usage, l’écran est très lumineux, les couleurs sont vives (caractéristique des écran Super Amoled) et les noirs tellement profonds qu’ils se fondent dans la coque. La qualité de l’écran est d’autant plus saisissante qu’elle est mise en valeur par les couleurs d’Ice Cream Sandwich, du bleu électrique et du noir.</p>
<p>C’est donc sans surprise que la navigation web se fait sans souci, plus besoin de zoomer à tout-va pour pouvoir lire un article. Le chargement des pages est impressionnant de rapidité et la gestion des onglets a été repensée, elle est désormais bien meilleure et plus intuitive.</p>
<p><a href="http://www.nowhereelse.fr/wp-content/uploads/2012/01/navigateur1.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-57784" title="navigateur" src="http://www.nowhereelse.fr/wp-content/uploads/2012/01/navigateur1.png" alt="" width="908" height="400" /></a></p>
<p>Dernier point, <strong>l’autonomie</strong>. C’est sans conteste un des points faibles de ce Galaxy Nexus, et pour cause, avec un utilisation classique (réseaux sociaux, un peu de web, appels etc…) il nous est arrivé de rentrer chez nous la batterie vide… Mieux vaut donc activer le réglage automatique de la luminosité et surveiller les statistiques d’utilisation pour apprendre à dompter celui-ci. Toujours est-il qu’une charge par jour sera indispensable.</p>
<p><a href="http://www.nowhereelse.fr/wp-content/uploads/2012/01/settings1.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-57785" title="settings" src="http://www.nowhereelse.fr/wp-content/uploads/2012/01/settings1.png" alt="" width="908" height="400" /></a></p>
<p><strong>Conclusion</strong><br />
Lors de son annonce en octobre, la troisième itération des Nexus, véritables fleurons de Google a quelque peu déçu, notamment à cause de ses caractéristiques techniques pas franchement révolutionnaires. Et pourtant, à l’usage, on se rend vite compte que la puissance est là, mais surtout que c’est le téléphone qui a été conçu autour d’Ice Cream Sandwich, et pas l’inverse. L’intégration du système est totale et réussie, le design de l’appareil sobre mais efficace et son écran tout simplement génial.<br />
Dommage que ses performances en photo et son autonomie n’aient pas été plus étudiées, mais il tend à penser que ce dernier point faible pourrait être effacer au fil des mise-à-jour, puisque l’OS n’en est qu’à ses débuts.</p>
<p>En bref, le Galaxy Nexus est un très bon smartphone, qui représente avantageusement la nouvelle version d’Android, au passage très réussie. Placée sous le signe du renouveau, la promesse est réussie, et on croit en elle. Si les autres constructeurs jouent le jeu, le succès de la plate-forme de Google n’en sera que grandi, attendons donc de voir les prochains smartphones profitant d’ICS.</p>
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		<title>Test : Samsung Galaxy Note</title>
		<link>http://www.nowhereelse.fr/test-samsung-galaxy-note-57418/</link>
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		<pubDate>Wed, 21 Dec 2011 10:19:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Fawaz</dc:creator>
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<p>&nbsp;</p>
<p>Peu de produits peuvent se vanter de faire partie de deux segments à la fois, et de réussir ce pari. Et pourtant, c’est le cas du Galaxy Note, un appareil qui fait à la fois office de smartphone et de tablette, du moins c’est la promesse sur le papier.</p>
<p>Il faut avouer que les gens sont bien souvent catégoriques à son égard, pour s’en rendre compte il suffit de le sortir en présence de ses amis pour avoir droit aux “Han, mais il est énorme!” “Tu le ranges où?” ou encore “Mais où est l’intérêt d’acheter ça?!”.</p>
<p><strong>Côté caractéristiques techniques</strong> Samsung nous a fait cela aux petits oignons :</p>
<ul>
<li>- Un (très) bel écran Super Amoled HD de 5,3”</li>
<li>- Un processeur dual-core à 1,4Ghz</li>
<li>- Un capteur de 8 mégapixels à l’arrière avec autofocus et flash, ainsi qu’une caméra de 2 mégapixels en façade.</li>
<li>- Le S-Pen développé conjointement avec Wacom, marque bien connue des graphistes</li>
<li>- 1 Go de RAM et 16 Go de mémoire interne extensible à l’aide du slot Micro-SD</li>
</ul>
<p>Le tout sous Android 2.3.6 avec une version de Touchwizz adaptée au Note. Une mise-à-jour vers Ice Cream Sandwich a été annoncée par Samsung pour le premier trimestre de 2012.</p>
<p><strong>Dans la boîte</strong>, on retrouve le téléphone, son S-Pen, des écouteurs intra avec leurs embouts, un câble USB qu’il faudra brancher au petit chargeur pour réapprovisionner la grosse batterie de 2500mAh, un choix sans doute indispensable, ne serait-ce que pour alimenter ce gigantesque écran.</p>
<p><a href="http://www.nowhereelse.fr/test-samsung-galaxy-note-57418/sans-titre-15/" rel="attachment wp-att-57523"><img class="alignnone size-full wp-image-57523" src="http://www.nowhereelse.fr/wp-content/uploads/2011/12/Sans-titre14.png" alt="" width="908" height="400" /></a></p>
<p><strong>Design et prise en main</strong><br />
Dès l’ouverture de la boîte blanche, le téléphone impressionne, la taille de l’écran y est pour quelque chose puisqu&#8217;il est tout simplement immense, on pense déjà à tout ce que l’on pourra faire dessus. Même une fois dans la main avec la batterie installée, l’appareil semble véritablement léger pour son gabarit, un très bon point, mais il est aussi très fin (9,65mm).</p>
<p>La finition n’est pas sans rappeler le best-seller de la firme, le Galaxy S2, les touches du bas sont disposées de la même façons et le bouton Home est le même en plus gros. L’arrière du Note est fait de cette nouvelle texture, “l’hyperskin”, en sorte de nid d’abeille, très pratique puisqu’il facilite la prise en main avec sa bonne accroche et évite rayures et traces de doigts.<br />
L’appareil est agréable à l’oeil mais son design est relativement banal, une chose pas forcément mauvaise. Même le stylet, le fameux S-Pen est réussi et bien assemblé, il reprend les couleurs de l’appareil et se fond parfaitement dans sa coque.<br />
Sur la tranche droite, on retrouve les boutons du volumes, à droite le bouton Power et rien d’autre. Sur le haut de l’appareil, seul une prise jack 3,5mm est présente, en bas on retrouve le classique port micro-USB comptatible MHL qui servira notamment pour la charge.</p>
<p><a href="http://www.nowhereelse.fr/test-samsung-galaxy-note-57418/sans-titre-12/" rel="attachment wp-att-57458"><img class="alignnone size-full wp-image-57458" src="http://www.nowhereelse.fr/wp-content/uploads/2011/12/Sans-titre11.png" alt="" width="908" height="400" /></a></p>
<p>Une fois allumé et paramétré, la première chose qui surprend, et dans le bon sens, c’est cet écran magnifique, le tout premier doté d’une résolution HD, en 720 x 1280 pixels, quasiment identique à celle des tablettes sous Android sauf qu’elles ont un écran de presque le double.<br />
Il faut le dire, c’est un des (le?) plus beaux écrans sur le marché, il propose une netteté réellement impressionnante et c’est un vrai délice à utiliser au quotidien.</p>
<p>Il faudra malgré tout faire attention à la taille du Note et surtout à l’apprendre à utiliser d’une autre manière qu’un smartphone plus “classique”. Un manque de vigilance, un geste trop brusque et il pourra vite se retrouver par terre. Mieux vaut avoir les deux mains libres, on n’est jamais à l&#8217;abri d’une petite catastrophe.</p>
<p><strong>Interface, applications et intégration</strong><br />
Avec un appareil aussi atypique, Samsung n’avait pas le droit à l’erreur côté software, des espaces vides inutiles, des applications mal développées et des soucis de compatibilité auraient fait du Note un produit mort-né. Heureusement, ce n’est pas le cas, la marque a adaptée sa désormais célèbre surcouche “TouchWizz” spécialement pour lui.</p>
<p>Au menu, un espace utilisé à bon escient, 25 applications par page par exemple dans le launcher, contre 16 sur le Galaxy S2. On retrouve toute une série d’applications développées par Samsung et exclusivement disponibles pour le Note et son S-Pen, comme S-Memo, S-Calendrier et même une section S-Choice dans le Samsung Apps. Des applications de retouche photo ainsi que de montage vidéo ont aussi été intégrés par la marque coréenne, plutôt pratique.</p>
<p><a href="http://www.nowhereelse.fr/test-samsung-galaxy-note-57418/sans-titre-7/" rel="attachment wp-att-57435"><img class="alignnone size-full wp-image-57435" src="http://www.nowhereelse.fr/wp-content/uploads/2011/12/Sans-titre6.png" alt="" width="908" height="400" /></a></p>
<p>Sur quelques applications du Market, on se rendra vite compte à travers de gros vides et des polices peu adaptées que l&#8217;écran du Note est atypique, mais celles-ci restent malgré tout fonctionnelles. Heureusement, le problème ne concerne qu&#8217;une poignée d&#8217;applications.</p>
<p>En dehors de ces spécificités, c’est du grand classique par Samsung, des couleurs chatoyantes, des icônes éloquents et une fluidité exemplaire, en somme, une interface simple et agréable à l’usage.</p>
<p><a href="http://www.nowhereelse.fr/test-samsung-galaxy-note-57418/sans-titre-10/" rel="attachment wp-att-57438"><img class="alignnone size-full wp-image-57438" src="http://www.nowhereelse.fr/wp-content/uploads/2011/12/Sans-titre9.png" alt="" width="908" height="400" /></a></p>
<p><strong>Le multimédia<br />
</strong>Comme à l&#8217;accoutumée chez Samsung, les formats vidéos gérés sont nombreux et le Note ne déroge pas à la règle<strong>, </strong>du .mp4 aux Xvid la lecture se fait avec une fluidité déconcertante, même en 1080p. Le smartphone et son écran formeront donc le parfait allié aux voyages trop longs et ennuyants.</p>
<p>Le capteur photo est plutôt bon, les 8 mégapixels assurent, le niveau de détails est très satisfaisant. Attention au flash en basse luminosité qui brulera vos photos. A noter la présence d&#8217;un mode panorama très à la mode en ce moment, il fait toujours son petit effet quand l&#8217;environnement s&#8217;y prête.</p>
<p><a href="http://www.nowhereelse.fr/test-samsung-galaxy-note-57418/sans-titre-8/" rel="attachment wp-att-57436"><img class="alignnone size-full wp-image-57436" src="http://www.nowhereelse.fr/wp-content/uploads/2011/12/Sans-titre7.png" alt="" width="908" height="400" /></a></p>
<p>La prise de vidéos se fait en HD 1080p avec une fluidité à laquelle Samsung nous a habitué. Le son est quant-à lui assez précis et clair. Si la capture en 1080p se fait régulièrement, pensez à installer une carte micro-SD dans le Note, la mémoire se rempli très rapidement.</p>
<p><strong>Le S-Pen et ses usages</strong><br />
Le stylet du Note est vraiment une valeur ajoutée, en plus d’interagir avec les applications dédiées, on peut s’en servir pour naviguer dans l’interface comme avec son doigt (sauf sur les boutons du bas), une bonne chose en hiver par exemple, où les gants sont de rigueur. Le stylet est franchement bien conçu, il est très précis, tient bien en main et est léger. Le retour à l&#8217;écran de ce qui est dessiné est instantané, et c&#8217;est tant mieux.</p>
<p><a href="http://www.nowhereelse.fr/test-samsung-galaxy-note-57418/sans-titre-14/" rel="attachment wp-att-57470"><img class="alignnone size-full wp-image-57470" src="http://www.nowhereelse.fr/wp-content/uploads/2011/12/Sans-titre13.png" alt="" width="908" height="400" /></a></p>
<p>Un bouton est présent sur le stylet, en le pressant et en effectuant un appui long sur l’écran, on déclenche la prise d’une capture d’écran qu’on pourra ensuite retoucher.<br />
En plus du clavier virtuel au passage très agréable à l’usage avec ses touches larges, on peut écrire avec le stylet directement dans un rectangle dédié, le Note se chargera ensuite de reconnaître les caractères. La solution fonctionne plutôt bien, même si j’ai eu quelques soucis de reconnaissance, peut-être due à mon écriture&#8230;</p>
<p><a href="http://www.nowhereelse.fr/test-samsung-galaxy-note-57418/sans-titre-11/" rel="attachment wp-att-57441"><img class="alignnone size-full wp-image-57441" src="http://www.nowhereelse.fr/wp-content/uploads/2011/12/Sans-titre10.png" alt="" width="908" height="400" /></a></p>
<p><a href="http://www.nowhereelse.fr/test-samsung-galaxy-note-57418/memos/" rel="attachment wp-att-57431"><img class="alignnone size-full wp-image-57431" src="http://www.nowhereelse.fr/wp-content/uploads/2011/12/MemoS.png" alt="" width="908" height="400" /></a></p>
<p>S-Memo est sans doute la meilleure application à utiliser avec le stylet, et elle sert au passage beaucoup dans la communication de Samsung sur le Note. On peut importer des images, dessiner des croquis, saisir du texte “numériquement”, changer l’apparence du papier etc&#8230; On a aussi la possibilité de jouer sur l’épaisseur et l’apparence de l’écriture en plus des couleurs, par exemple passer d’un feutre fin noir à un pinceau vert épais. La transition est très rapide et les effets convaincants. Une application assez géniale, qui justifie à elle seule la présence du S-Pen, mais qui pourrait encore être bonifiée.</p>
<p><strong>L’autonomie</strong> du Note a été une réelle surprise. Avec un téléphone pareil, on s’attend à une journée d&#8217;utilisation grand maximum, le tout en jetant un œil attentif et inquiet sur la petite pile dans la barre de notification. Et bien sur ce Galaxy Note, on dépasse presque à tous les coups la journée d&#8217;utilisation, et si l’on est raisonnable, une charge tous les deux jours pourrait bien devenir une habitude. Si seulement les autres constructeurs en faisaient autant&#8230;</p>
<p><a href="http://www.nowhereelse.fr/test-samsung-galaxy-note-57418/sans-titre-6/" rel="attachment wp-att-57434"><img class="alignnone size-full wp-image-57434" src="http://www.nowhereelse.fr/wp-content/uploads/2011/12/Sans-titre5.png" alt="" width="908" height="400" /></a></p>
<p><strong>Conclusion</strong><br />
Dès son annonce à l’IFA, des questions ont été soulevées par le Note, et la première est bien générale “Est-ce que l’investissement vaut le coup?”. Tout dépend de l’usage qu’on en fera, si c’est pour passer une vingtaine d’appels dans la journée, ce n’est clairement pas l’idéal puisque le ridicule nous frôle quand on le met à l’oreille&#8230; Mais si c’est pour surfer, prendre des notes, envoyer mails et textos, jouer à quelques jeux et regarder des vidéos au passage, c’est le smartphone rêvé, vous êtes le public recherché par Samsung.<br />
Malgré les efforts de la marque concernant l’épaisseur et la finesse du Note, l&#8217;encombrement reste à prendre en compte, il faut le voir comme un sacrifice pour pouvoir bénéficier d’un aussi bel écran. A noter qu’il rentrera quand même dans une poche de jeans (pas tous en revanche) et dans la poche d’un manteau/blouson. Cela dit, une fois la taille du Note apprivoisée, c&#8217;est un appareil vraiment agréable et plein de fonctions utiles au quotidien.</p>
<p>Concernant le stylet, il reste encore des choses à explorer et on peut compter sur les développeurs pour s’y attaquer, Samsung leurs ayant mis à disposition un SDK spécial, le potentiel est grand.</p>
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		<title>«The Legend of Zelda : Skyward Sword» : Le test</title>
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		<pubDate>Sun, 11 Dec 2011 13:20:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Eric</dc:creator>
				<category><![CDATA[Jeux Vidéo]]></category>
		<category><![CDATA[Tests]]></category>
		<category><![CDATA[jeux vidéo]]></category>

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		<description><![CDATA[Sorti le 18 novembre dernier sur Wii, <strong>«<em>The Legend of Zelda : Skyward Sword</em>» s’annonce comme le jeu d’action-aventure de cette fin d’année&#8230;</strong>. Arrivera-t-il à recréer la]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-full wp-image-57185" src="http://www.nowhereelse.fr/wp-content/uploads/2011/12/skywardsword-intro.jpg" alt="" width="908" height="305" /></p>
<p>Sorti le 18 novembre dernier sur Wii, <strong>«<em>The Legend of Zelda : Skyward Sword</em>» s’annonce comme le jeu d’action-aventure de cette fin d’année</strong>. Arrivera-t-il à recréer la magie de son aîné <a title="Retro-test : «The Legend of Zelda : Ocarina of Time»" href="http://www.nowhereelse.fr/ocarina-of-time-56376/" target="_blank">«<em>Ocarina of Time</em>»</a> ? La réponse est dans notre test !</p>
<p><span id="more-57184"></span></p>
<p><span style="color: #888888"><strong>Scénario</strong></span></p>
<p>Notre héros, Link, est un adolescent qui vit à Celesbourg,<strong> une ville volante au dessus d’une mer de nuages</strong>. Son amie d’enfance, Zelda, le prépare à son épreuve d’initiation pour devenir chevalier : Link doit voler dans le ciel sur le dos de son celestrier, un oiseau légendaire. Alors qu’il réussi son épreuve, les deux amis s’éclipsent pour s’avouer leur sentiments. <strong>C’est alors qu’une tornade emporte Zelda au-delà des nuages</strong>. Link va tout mettre en oeuvre pour retrouver son amie et découvrir qu’il est au centre d’une légende qui le dépasse.</p>
<p>Si le début de l’histoire n’est pas complexe en soi, elle prend le temps de se mettre en place. Durant les premières heures de jeu,<strong> on prend plaisir à s’attacher aux personnages secondaires et à découvrir le contexte de cette étonnante ville au milieu des nuages</strong>. Cette première partie laisse même place à un humour et une légèreté qui n&#8217;apparaissent que rarement dans les Zelda sur console de salon. Les personnages sont caricaturaux et leur animation, plus proche du manga que du cartoon, suscite le sourire du joueur.</p>
<p><strong>Puis le scénario devient plus épique</strong>. Soutenus par des <strong>cinématiques d’une grande qualité</strong>, les rebondissements arrivent à surprendre le joueur, souvent désabusé par l’histoire des Zelda.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-57190" src="http://www.nowhereelse.fr/wp-content/uploads/2011/12/ss-vol.jpg" alt="" width="908" height="305" /></p>
<p><span style="color: #888888"><strong>Expérience de jeu</strong></span></p>
<p>Sans dévoiler l’intrigue, <strong>l’épée joue un rôle important dans le scénario</strong>. <strong>Pour ajouter à l&#8217;immersion du joueur, son contrôle à la Wiimote est très précis et ne souffre d’aucune lenteur</strong>. La direction des coups est reconnue (horizontalement, verticalement, en diagonale) mais aussi leur sens (de haut en bas, de droite à gauche, etc). Et même si aucun coup d’épée n’est porté, il est bluffant de voir Link tenir son épée exactement comme le joueur tient sa WiiMote.<strong> Le Wii Motion Plus s’avère indispensable</strong>. Il est d&#8217;ailleurs fourni dans <a title="Skyward Sword : l’édition limitée" href="http://www.nowhereelse.fr/skyward-sword-edition-limitee-56640/" target="_blank">l’édition limitée du titre</a>.</p>
<p>Souvent accusé de faire des jeux trop grand public, Nintendo doit aussi contenter les joueurs en recherche de challenge. <strong>«<em>Skyward Sword</em>» n’est pas un épisode facile</strong>. <strong>Les énigmes sont tortueuses et les ennemis coriaces</strong>. Sans une préparation adéquate, n’espérez pas battre un boss sans mourir une première fois, avant de comprendre son point faible. Ajoutez à cela les Psysalis, une phase de jeu totalement inédite et stressante à souhait. <strong>Loin d’être frustrante, cette difficulté est bien dosée : la satisfaction de la réussite est présente</strong>. Notez que si vous êtes bloqué à une énigme, le jeu vous proposera de vous montrer comment vous en sortir.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-57189" src="http://www.nowhereelse.fr/wp-content/uploads/2011/12/ss-sword.jpg" alt="" width="908" height="305" /></p>
<p><span style="color: #888888"><strong>Ambiance visuelle et sonore</strong></span></p>
<p>N’étant pas en mesure d’afficher des graphismes en HD, la Wii accuse son âge. <strong>Cependant «<em>Skyward Sword</em>» est agréable à regarder grâce au tour de force des développeurs qui ont réussi à transformer ce jeu en une peinture impressionniste animée.</strong> Ne ressemblant ni au réalisme de «<em>Twilight Princess</em>», ni au cell-shading de «<em>WindWaker</em>», cet opus offre une identité graphique originale. La palette de couleur aux tons pastels rappelle le jeu <a title="From Dust : le test" href="http://www.nowhereelse.fr/from-dust-test-52015/" target="_blank">From Dust</a>.</p>
<p><strong>La musique épique soutient avec brio les aventures de Link en s’adaptant à l’action. Cependant les thèmes musicaux sont très inégaux</strong> et on déplorera que Nintendo persiste à ne pas adopter un format de musique de meilleure qualité que le MIDI.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-57188" src="http://www.nowhereelse.fr/wp-content/uploads/2011/12/ss-goron.jpg" alt="" width="908" height="305" /></p>
<p><span style="color: #888888"><strong>Durée de vie</strong></span></p>
<p><strong>«<em>Skyward Sword</em>» bénéficie d’une durée de vie conséquente</strong>. Il faut compter une trentaine d’heures de jeu pour le finir et venir à bout des <strong>sept donjons</strong>. Malgré les aller-retours parfois nécessaires pour finir une quête, <strong>la variété des situations fait qu’il ne souffre pas de répétitivité</strong>. Tout comme les quêtes annexes qui vous offriront une vingtaine d’heures de jeu supplémentaire.</p>
<p><strong>Ce jeu inaugure également un petit coté RPG</strong>. Les trésors récoltés durant votre aventure vous permettront d’<strong>améliorer votre équipement</strong> : les sacs pourront contenir plus de munitions ou le lance-pierre devenir plus efficace.</p>
<p>Enfin, une fois le jeu terminé, il vous est proposé de<strong> refaire l’histoire en mode héroïque</strong>. Les ennemis frapperont plus fort mais il sera impossible de trouver des coeurs pour régénérer sa vie. De quoi vous tenir en haleine encore quelques dizaines d’heures !</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-57186" src="http://www.nowhereelse.fr/wp-content/uploads/2011/12/ss-amelioration.jpg" alt="" width="908" height="305" /></p>
<p><span style="color: #888888"><strong>En bref</strong></span></p>
<p><strong>«<em>Skyward Sword</em>» rend dignement hommage aux 25 ans de la série «<em>The Legend of Zelda</em>»</strong>. De nombreux objets font références aux anciens opus. Le filet à papillon rappelle «<em>A Link to the Past</em>» ou encore la griffe de taupe qui nous fait penser à «<em>The Minish Cap</em>».</p>
<p>Manier l’épée à la WiiMote donne une <strong>sensation d’immersion</strong> encore jamais éprouvée et <strong>l’aspect graphique très travaillé</strong> nous fait presque oublier les limitations de la console. <strong>Les énigmes soignées et originales et les combats épiques font de ce Zelda un des meilleurs jeu de la série.</strong></p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-57187" src="http://www.nowhereelse.fr/wp-content/uploads/2011/12/ss-ghirahim.jpg" alt="" width="908" height="305" /></p>
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		<title>Test : HTC Radar</title>
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		<pubDate>Mon, 07 Nov 2011 15:21:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Fawaz</dc:creator>
				<category><![CDATA[Mobilité]]></category>
		<category><![CDATA[Tests]]></category>
		<category><![CDATA[telephones]]></category>

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		<description><![CDATA[Annoncés au début du mois de Septembre dernier, le HTC Radar et son cousin bodybuildé, le Titan commencent tranquillement à faire leur apparition chez nos opérateurs. J’ai donc eu l’occasion&#8230;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.nowhereelse.fr/test-htc-radar-56291/htc-radar-couverture-nwe/" rel="attachment wp-att-56292"><img class="alignnone size-full wp-image-56292" src="http://www.nowhereelse.fr/wp-content/uploads/2011/11/HTC-Radar-couverture-NWE.png" alt="" width="908" height="304" /></a></p>
<p>Annoncés au début du mois de Septembre dernier, le HTC Radar et son cousin bodybuildé, le Titan commencent tranquillement à faire leur apparition chez nos opérateurs. J’ai donc eu l’occasion de tester un Radar gentiment prêté par la marque taïwanaise, et vous livre aujourd’hui mon avis.</p>
<p><span id="more-56291"></span></p>
<p>Ce smartphone nous propose une coque unibody en aluminium brossé, complété par deux pièces de plastique doux, le tout ne prend quasiment pas les traces de doigts, c’est vraiment appréciable. Sur la face arrière trône aussi le capteur FSI à 5 mégapixels optimisé pour les conditions de basse luminosité, mais aussi le haut-parleur.</p>
<p>L’écran de 3,8“ SLCD occupe la majeur partie de l’écran, avec une résolution de 480×800 surplombé par une grille très fine et allongée protégeant le haut-parleur pour les appels téléphoniques. On retrouve aussi une caméra frontale à 0,3 mégapixels, et un capteur de proximité/luminosité. En bas, les trois boutons de navigation de Windows Phone, «retour, «home» et «recherche». Sur la tranche supérieur on distingue un port jack 3,5mm et le bouton Power/Hold, sur celle de gauche, le port micro-USB, et sur la tranche droite les boutons de volumes ainsi que le bouton dédié à l’appareil photo.<br />
Globalement, la finition est très satisfaisante, aucun jeu ou craquement à déplorer, le design est selon moi réussi, les couleurs utilisées sont très bien assorties et les matériaux plutôt flatteurs. Le tout dans un poids correct de 135g. A noter que l’écran présent est un Gorilla Glass, un réel atout, avec sa résistance aux chocs et aux rayures.</p>
<p><a href="http://www.nowhereelse.fr/wp-content/uploads/2011/11/htcradar.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-56419" title="htcradar" src="http://www.nowhereelse.fr/wp-content/uploads/2011/11/htcradar.jpg" alt="" width="908" height="340" /></a><a href="http://www.nowhereelse.fr/test-htc-radar-56291/htc-avant-logo/" rel="attachment wp-att-56316"></a></p>
<p>C’est la dernière mise-à-jour de Windows Phone 7 qui anime le Radar, Mango. Au menu, sobriété, harmonie et fluidité. Durant 10 jours, l’appareil n’a souffert d’aucun ralentissement ou autre bug. Une fois déverrouillé, on arrive sur le menu «démarrer» sur lequel on peut glisser des applications et raccourcis choisis, à droite, la liste de toutes les applications installées. On a donc la preuve que la course au Ghz n&#8217;est pas toujours si utile.</p>
<p>Certains carrés de la page d&#8217;accueil sont animés, par exemple, celui de l’application photo affiche un diaporama des images présentes dans le téléphone.<br />
Windows Phone est rempli de petites astuces, quand il est verrouillé, il suffit alors d’un appui long sur le bouton de l’appareil photo pour qu’il se lance.</p>
<p>HTC a intégré des applications assez utiles comme «Retouche Photo», «Météo», ou encore une application Youtube revisitée.<br />
L’appareil photo nous offre sur le Titan ainsi que sur le Radar une fonction bien sympathique, le mode “Panorama“, il suffit de prendre une succession de photos en étant guidé par une ligne de points et le smartphone s’occupe d’assembler le tout, voilà le résultat :</p>
<p><a href="http://www.nowhereelse.fr/test-htc-radar-56291/htc_000003/" rel="attachment wp-att-56297"><img class="size-large wp-image-56297 alignnone" src="http://www.nowhereelse.fr/wp-content/uploads/2011/11/HTC_000003-908x287.jpg" alt="" width="908" height="287" /></a></p>
<p>Du côté de la musique, si vous vous souvenez un minimum des baladeurs Zune, on retrouve ici la même interface, très plaisante, qui a d’ailleurs largement inspiré le système en lui-même. On peut acheter de la musique sur Zune directement depuis le smartphone.</p>
<p>Oubliez «Shazam», on peut désormais rechercher une musique que l’on entend directement depuis Bing, une solution astucieuse, d’autant  que les recherches sont illimitées et gratuites.</p>
<p><a href="http://www.nowhereelse.fr/test-htc-radar-56291/musicvideoshub_us_print-2/" rel="attachment wp-att-56301"><img class="alignnone size-full wp-image-56301" src="http://www.nowhereelse.fr/wp-content/uploads/2011/11/musicvideoshub_us_print1.jpg" alt="" width="908" height="304" /></a></p>
<p>Le capteur filme en HD 720p, la capture en 1080p n’étant pas encore arrivée sur les Windows Phones. La lecture d’une vidéo en 1080p, se fait sans broncher, aucun inquiétude à avoir.</p>
<p>Le navigateur internet embarqué est Internet Explorer Mobile 9. Alors oui, je vous vois venir d&#8217;ici, mais celui-ci est totalement différent du navigateur proposé sur les PC. il s&#8217;avère réellement performant, rapide et fluide. Il manque malgré tout le Flash, ce qui ne nous empêchera pas de pouvoir surfer sans problème sur la plupart des sites. A noter aussi que des fonctions de partage sur les réseaux sociaux ont été ajoutées avec l&#8217;arrivée de la dernière mise-à-jour.</p>
<p><a href="http://www.nowhereelse.fr/wp-content/uploads/2011/11/htc-radar.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-56421" title="htc-radar" src="http://www.nowhereelse.fr/wp-content/uploads/2011/11/htc-radar.jpg" alt="" width="908" height="490" /></a></p>
<p>Les applications sont, il faut l’avouer, assez peu nombreuses, mais on retrouve les classiques et les plus utiles : Facebook, Twitter, Foursquare, Evernote etc&#8230;<br />
J’ai beaucoup apprécié la cohérence entre celles-ci, la logique d’ergonomie et toujours la même, on ne s’y perd pas, comme c’est parfois le cas sur Android.</p>
<p>Du côté de la synchronisation, les utilisateurs de Windows seront gâtés (logique?) avec le logiciel Zune qui s&#8217;inscrit remarquablement dans l&#8217;esprit Windows Phone. Pour les utilisateurs de Mac comme moi, il faudra se contenter de &laquo;&nbsp;Windows Phone Connector pour Mac&nbsp;&raquo;, un logiciel de synchronisation banal et manquant de fonctions face à la version PC&#8230;</p>
<p>Pour conclure, le Radar est le premier smartphone qui m&#8217;a fait apprécier Windows Phone 7. Le hardware et le software agissent main dans la main, ce qui nous promet une réel fluidité dans l&#8217;interface, les fonctions sont quant-à elles complètes. HTC a rajouté son petit grain de sel pour notre plus grand plaisir. Le smartphone en lui-même dispose d&#8217;un finition remarquable, d&#8217;un écran résistant de qualité très correcte, le capteur photo est bon et facilite la capture en basse-luminosité, ainsi les photos ne sont pas brûlées par le flash. Seuls le Market Place assez vide (mais en progrès) et le manque de personnalisation m&#8217;apparaissent comme un réel frein à l&#8217;achat d&#8217;un Windows Phone 7, au passage amélioré avec Mango.</p>
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		<title>Retro-test : «The Legend of Zelda : Ocarina of Time»</title>
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		<pubDate>Sun, 06 Nov 2011 16:51:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Eric</dc:creator>
				<category><![CDATA[Général]]></category>
		<category><![CDATA[Jeux Vidéo]]></category>
		<category><![CDATA[Tests]]></category>
		<category><![CDATA[rétro-gaming]]></category>

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		<description><![CDATA[Sa sortie le 17 juin dernier sur 3DS dans une version remasterisée nous permet de nous replonger dans l&#8217;univers de ce monument vidéoludique. L&#8217;occasion de tester «<strong><em>The Legend of </em>&#8230;</strong>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-full wp-image-56380" src="http://www.nowhereelse.fr/wp-content/uploads/2011/11/OcarinaOfTime_intro.jpg" alt="" width="908" height="305" /></p>
<p>Sa sortie le 17 juin dernier sur 3DS dans une version remasterisée nous permet de nous replonger dans l&#8217;univers de ce monument vidéoludique. L&#8217;occasion de tester «<strong><em>The Legend of Zelda : Ocarina of Time</em></strong>» sur son support d&#8217;origine, la <strong>Nintendo 64</strong>.</p>
<p><span id="more-56376"></span></p>
<p><span style="color: #888888"><strong>Scénario</strong></span></p>
<p>L&#8217;histoire de «<em>Ocarina of Time</em>» tranche radicalement avec les clichés de la série. Si les personnages principaux sont bien présents (Link, Zelda, Ganondorf) il n&#8217;est pas question de sauver une princesse kidnappée par un personnage diabolique. <strong>Ganondorf se contente d&#8217;incarner le mal</strong> et a pour seul objectif de répandre la souffrance dans le royaume d&#8217;Hyrule. Mais <strong>la personnalité des deux autres protagonistes est plus complexe</strong>. Sans révéler les éléments clés de l&#8217;intrigue, la princesse Zelda se révèle moins candide et fragile qu&#8217;il n&#8217;y parait.</p>
<p>L&#8217;intrigue du jeu débute dans un village peuplé d&#8217;enfants habillés de vert : les Kokiris. Notre héros, Link, vit dans ce village, mais il ne se sent pas à sa place : ses nuits sont troublés par de violents cauchemars. Et pour cause,<strong> il ignore encore sa véritable nature</strong>. En quête de son identité, il va entreprendre un voyage initiatique qui va le mener <strong>aux quatre coins du royaume d&#8217;Hyrule</strong>.</p>
<p><strong>Le scénario de ce jeu est riche et l’univers qui s’en dégage est féerique et enchanteur</strong>. De nombreuses <strong>péripéties</strong> attendent le joueur, qui devra faire face à des <strong>rebondissements</strong> saisissants.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-56378" src="http://www.nowhereelse.fr/wp-content/uploads/2011/11/OcarinaOfTime_ganon.jpg" alt="" width="908" height="305" /></p>
<p><span style="color: #888888"><strong>Expérience de jeu</strong></span></p>
<p><strong>Mêlant habillement aventure, action et énigmes</strong>, «Ocarina Of Time» est rapidement devenu une référence en la matière. La proportion entre ces phases de jeu est parfaite, alternant combats et utilisation de mécanismes pour progresser.</p>
<p><strong>À sa sortie, en 1998, Nintendo a popularisé un gameplay innovant et adapté à la richesse d’action de ce jeu</strong>. L’usage des objets est rendu possible par trois boutons configurables, ce qui rappelle l’utilisation de la croix directionelle dans de nombreux jeux récents. Deux boutons sont réservés à l’utilisation de l’épée et du bouclier. Mais le plus surprenant est <strong>le bouton d’action qui s’adapte dynamiquement au contexte</strong>. Il vous permettra d’esquiver une attaque durant un combat, de plonger si vous êtes dans l’eau, ou encore de saisir un bloc de pierre à proximité. <strong>La présence de ces boutons sur le haut de l’écran facilite la prise en main, même pour un néophyte.</strong></p>
<p>Enfin, <strong>la possibilité de verrouiller des objets ou des ennemis distants</strong> a révolutionné ce genre de jeu. En plus de garder l’objet verrouillé à l’écran, Link se concentre dessus. <strong>Ses attaques sont ciblées sur l’ennemi et l’esquive est facilitée.</strong></p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-56381" src="http://www.nowhereelse.fr/wp-content/uploads/2011/11/OcarinaOfTime_jouabilite.jpg" alt="" width="908" height="305" /></p>
<p><span style="color: #888888"><strong>Ambiance visuelle et sonore</strong></span></p>
<p>Après plus de dix années d’améliorations technologiques, les graphismes accusent le coup. Les limitations de la Nintendo 64 se ressentent, en particulier dans l’affichage des polygones : <strong>les personnages et les décors souffrent d’un manque de lissage</strong>.</p>
<p><strong>Mais ce jeu reste très agréable : les ambiances sont diverses et très détaillées</strong>. La palette de couleurs passe de tons pastels apaisants à d’inquiétantes teintes sombres aux reflets pourpres.<strong> La profondeur de champ est impressionnante pour l’époque, tout comme l’animation des personnages</strong>.</p>
<p>Cet opus fait la part belle à la musique. L’ocarina magique que possède Link lui permet de jouer un air pour faire venir le jour, la pluie ou pour se téléporter. <strong>Les thèmes musicaux sont magistralement orchestrés et s’adaptent à l’action</strong>. Enfin, les bruitages sont de bonne qualité et permettent au joueur de s’immerger dans cet univers.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-56379" src="http://www.nowhereelse.fr/wp-content/uploads/2011/11/OcarinaOfTime_graphismes.jpg" alt="" width="908" height="305" /></p>
<p><span style="color: #888888"><strong>Durée de vie</strong></span></p>
<p>Tout comme l’excellent «<em>The Legend of Zelda : A Link to the Past</em>», <strong>cet opus bénéficie d’une durée de vie exceptionnelle</strong>, sans jamais souffrir de répétitivité. L’histoire principale vous fera parcourir l’immense royaume d’Hyrule et vous devrez venir à bout d’une <strong>dizaine de donjons</strong> de plus en plus coriaces.</p>
<p><strong>Ce jeu bénéficie aussi de nombreuses quêtes annexe</strong>s. Pour augmenter votre énergie vitale, 36 quarts de cœur sont cachés dans tout le royaume. D’autres objets peuvent également vous aider dans votre quête, mais il faudra les trouver.</p>
<p><span style="color: #888888"><strong>En bref</strong></span></p>
<p><strong>«<em>The Legend of Zelda : Ocarina of Time</em>» a marqué toute une génération de joueurs, mais gagne à être connu de ceux qui ne l’ont pas testé</strong>. Les graphismes peuvent rebuter certains, mais le scénario et l’ambiance valent le coup.<strong> Les mécanismes de jeu sont modernes</strong> et inspirent encore des jeux récents comme «<em>Darksiders</em>». Bref, un jeu à faire, ou à re-faire, en attendant le prochain opus «<em>Skyward Sword</em>» prévu pour le 18 novembre.</p>
<p><strong>Et vous, quels sont vos souvenirs de ce jeu ?</strong></p>
]]></content:encoded>
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		<title>iPhone 4S : Aperçu de Siri et du nouveau capteur optique</title>
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		<pubDate>Sun, 23 Oct 2011 16:21:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Eric</dc:creator>
				<category><![CDATA[Général]]></category>
		<category><![CDATA[Mobilité]]></category>
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		<description><![CDATA[Après plus d&#8217;un an d&#8217;attente, Apple renouvelle enfin son iPhone avec l&#8217;<strong>iPhone 4S</strong>. Il se démarque de son ainé par <strong>un capteur optique amélioré</strong> mais aussi par <strong>Siri, &#8230;</strong>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-full wp-image-55580" src="http://www.nowhereelse.fr/wp-content/uploads/2011/10/iPhone4s_intro.jpg" alt="" width="908" height="305" /></p>
<p>Après plus d&#8217;un an d&#8217;attente, Apple renouvelle enfin son iPhone avec l&#8217;<strong>iPhone 4S</strong>. Il se démarque de son ainé par <strong>un capteur optique amélioré</strong> mais aussi par <strong>Siri, un assistant personnel intelligent</strong>.</p>
<p><span id="more-55576"></span></p>
<p><span style="color: #888888"><strong>Siri, votre assistant commandé par la voix</strong></span></p>
<p>C’est la première fois qu’Apple met en avant un nouvel iPhone par une <strong>nouveauté purement logicielle</strong>. Et au vu des chiffres des ventes de l’iPhone 4S, il semblerait que cette technique ait porté ses fruits. Siri intrigue, mais <strong>que peut-il vous apporter concrètement ?</strong></p>
<p>Alors que les commandes vocales de la concurrence obligent l&#8217;utilisateur à mémoriser un vocabulaire précis pour fonctionner, Siri s’adapte à votre élocution et essaye de deviner ce que vous désirez. <strong>Il arrive ainsi à comprendre le sens de votre demande, formulée dans un langage naturel, et il y répond tout aussi naturellement</strong>. Enfin Siri tend à s’améliorer au fil des mises à jour, aussi bien au niveau de sa compréhension, qu’au niveau du champ de ses compétences.</p>
<p>En temps qu&#8217;assistant personnel, Siri est capable d’effectuer des actions pour vous. Tout comme <em>VoiceControl</em>, <strong>Siri peut contrôler votre bibliothèque musicale</strong>, mais il le fait d’une manière bien plus naturelle. <strong>Il sait aussi prendre des notes pour vous et les retrouver.</strong></p>
<p><img class="aligncenter size-large wp-image-55640" src="http://www.nowhereelse.fr/wp-content/uploads/2011/10/iPhone4s_siri_musicNote-908x454.jpg" alt="" width="908" height="454" /></p>
<p><strong>Modifier vos réveils ? Programmer un minuteur ? Siri sait faire !</strong> Il peut aussi vous donner l’heure ou vous donner la date des évènements importants comme Pâques, la fête des pères, ou la saint Patrick.</p>
<p><img class="aligncenter size-large wp-image-55636" src="http://www.nowhereelse.fr/wp-content/uploads/2011/10/iPhone4s_siri_horloge-908x454.jpg" alt="" width="908" height="454" /></p>
<p>Vous allez aussi pouvoir poser des questions sur vos amis. En effet, <strong>Siri a accès à votre carnet d’adresse, mais aussi à l’application «Mes amis»</strong> qui permet de localiser vos connaissances.</p>
<p><img class="aligncenter size-large wp-image-55635" src="http://www.nowhereelse.fr/wp-content/uploads/2011/10/iPhone4s_siri_contacts-908x454.jpg" alt="" width="908" height="454" /></p>
<p><strong>Il est aussi possible d’utiliser Siri pour appeler un de vos contacts, envoyer un SMS ou un mail</strong>. Dans l’exemple «<em>Dis à Steve que je teste l’iPhone 4S</em>», Siri comprends que Steve est le destinataire et que «<em>Je teste l’iPhone 4S</em>» est le contenu du message. Attention cependant : «<em>Dis à Steve que je l’appelle demain</em>» enverra le message «<em>Je l’appelle demain</em>» ce qui perd de son sens. Si Siri a besoin d’une information, il vous le demandera : «<em>Que voulez-vous dire dans votre message ?</em>».</p>
<p><img class="aligncenter size-large wp-image-55638" src="http://www.nowhereelse.fr/wp-content/uploads/2011/10/iPhone4s_siri_mail-908x454.jpg" alt="" width="908" height="454" /></p>
<p><strong>La consultation de la météo</strong> est représentative de l’utilisation intuitive de Siri. Au lieu de dire «<em>Météo Paris</em>», il suffit de demander à Siri ce que l’on veut réellement savoir : «<em>Fera-t-il froid demain ?</em>», «<em>Est-ce que je dois prendre un parapluie ?</em>». Concernant <strong>l’interrogation de Siri sur la bourse</strong>, cette fonctionnalité ne sera pas utile pour tout le monde, mais elle a le mérite d’exister.</p>
<p><img class="aligncenter size-large wp-image-55639" src="http://www.nowhereelse.fr/wp-content/uploads/2011/10/iPhone4s_siri_meteo-908x454.jpg" alt="" width="908" height="454" /></p>
<p><strong>Siri s’intègre aussi avec votre calendrier et l’application «<em>Rappels</em>»</strong>. Il comprend le contexte : demandez-lui le programme de la journée de vendredi, puis ajouter un évènement sans préciser la date, cet évènement sera créé vendredi.</p>
<p><img class="aligncenter size-large wp-image-55634" src="http://www.nowhereelse.fr/wp-content/uploads/2011/10/iPhone4s_siri_calendrier-908x454.jpg" alt="" width="908" height="454" /></p>
<p>Et pour tout ce qu’il ne sait pas, il est possible de <strong>lancer une recherche sur Internet</strong>. À l’heure actuelle, Siri est plus limité que sa version américaine : impossible de lui demander son chemin ou d’interroger la base de connaissance <a href="http://www.wolframalpha.com/" target="_blank">Wolfram|Alpha</a>.</p>
<p><img class="aligncenter size-large wp-image-55637" src="http://www.nowhereelse.fr/wp-content/uploads/2011/10/iPhone4s_siri_internet-908x454.jpg" alt="" width="908" height="454" /></p>
<p>Mais au delà de ces fonctionnalités, <strong>Siri tend à développer une personnalité presque attachante</strong>. Il vous appelle par votre prénom, et ses réponses semblent presque «humaines». Quand on le questionne sur la concurrence il n’hésite pas à faire preuve de mauvaise fois, mais il sait aussi blaguer sur la politique de confidentialité d’Apple. Enfin, il fait de nombreuses références à <em>HAL 9000</em>, l’intelligence artificielle du film «<em>2001, l&#8217;Odyssée de l&#8217;espace</em>». Retrouvez les meilleures réactions de Siri <a href="http://www.siri-et-moi.fr" target="_blank">sur ce site</a>.</p>
<p><img class="aligncenter size-large wp-image-55641" src="http://www.nowhereelse.fr/wp-content/uploads/2011/10/iPhone4s_siri_troll-908x454.jpg" alt="" width="908" height="454" /></p>
<p>Siri a encore des progrès à faire. <strong>La compréhension n’est pas parfaite et il requiert une connexion à Internet en permanence</strong>. Si cela ne pose pas de problème lorsqu’un réseau Wifi est disponible, des lenteurs peuvent apparaître lors d’une utilisation en 3G. Et c’est d’autant plus frustrant quand les réponses sont courtes : Siri vous demandera régulièrement de confirmer l’action qu’il est en train de réaliser et il lui prendra près de deux secondes pour prendre en compte votre «<em>oui</em>» ou votre «<em>non</em>».</p>
<p>Malgré ces imperfections de jeunesse (il est encore en version <em>beta</em>), Siri représente plus qu’un gadget. <strong>Il sera souvent plus rapide de faire appel à Siri que de faire l’action soi-même</strong>. Apple promet d’améliorer Siri régulièrement, mais il sera vraiment indispensable lorsqu’une API permettra aux développeurs tiers d’élargir le champ de ses compétences.</p>
<p><span style="color: #888888"><strong>Nouveau capteur optique, 8MP et 1080p</strong></span></p>
<p><strong>Le capteur optique de l’iPhone 4S a été amélioré par rapport à son prédécesseur</strong>. La résolution passe de 5 à <strong>8MP</strong>, mais l’augmentation du nombre de pixels ne nuit pas à la qualité de l’image grâce à un capteur rétroéclairé. L’iPhone 4S bénéficie ainsi d’une <strong>meilleur gestion des couleurs et de la balance des blancs</strong>. Cependant, dans certaines conditions où le contraste est élevé, l’option <em>HDR</em> se révèle encore indispensable. Voici quelques photographies prises avec l’iPhone 4S en fin d’après midi.</p>
<table border="0">
<tbody>
<tr>
<td><a href="http://www.nowhereelse.fr/wp-content/uploads/2011/10/iPhone4s_buttes1.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-55629" src="http://www.nowhereelse.fr/wp-content/uploads/2011/10/iPhone4s_buttes1-908x681.jpg" alt="" width="354" height="266" /></a></td>
<td><a href="http://www.nowhereelse.fr/wp-content/uploads/2011/10/iPhone4s_buttes2.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-55630" src="http://www.nowhereelse.fr/wp-content/uploads/2011/10/iPhone4s_buttes2-908x1210.jpg" alt="" width="200" height="266" /></a></td>
<td><a href="http://www.nowhereelse.fr/wp-content/uploads/2011/10/iPhone4s_buttes3.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-55631" src="http://www.nowhereelse.fr/wp-content/uploads/2011/10/iPhone4s_buttes3-908x681.jpg" alt="" width="354" height="266" /></a></td>
</tr>
<p><!-- Modification : 302x215, 302x215, 304x215--><br />
</tbody>
</table>
<p>L’iPhone 4S est le premier à bénéficier d’un <strong>enregistrement vidéo Full HD à 1080p</strong>. Il intègre également un stabilisateur d’image, qui n’est pas totalement convaincant : un post-traitement sera encore souvent nécessaire pour avoir une image stable. Voici deux vidéos tournées avec l’iPhone 4S tenu à bout de bras, sans traitement additionnel.</p>
<p><br /><img src="http://video.nowhereelse.fr/img/vidlog.jpg" width="608" height="500" alt="media" /><br />
</p>
<p><strong><span style="color: #888888">En bref</span></strong></p>
<p>L’iPhone 4S semble, sur le papier, prendre du retard sur ses concurrents : <strong>l’écran de 3,5 pouces, un processeur cadencé à 800MHz, 512Mo de RAM</strong>. Mais le système d’exploitation est si optimisé que son utilisation est aussi agréable que sur des smartphones plus puissants. Plus qu’un gadget, <strong>Siri est un outil intéressant</strong>, même si l’on ne comprend pas pourquoi Apple ne concède pas à le déployer sur l’iPhone 4. <strong>Le capteur optique reste la très bonne surprise de cet iPhone</strong> : il parvient à détrôner bon nombre d’appareils photos compacts.</p>
<table border="0">
<tbody>
<tr>
<td><a href="http://www.nowhereelse.fr/wp-content/uploads/2011/10/iPhone4s_photo2.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-55652" src="http://www.nowhereelse.fr/wp-content/uploads/2011/10/iPhone4s_photo2-908x576.jpg" alt="" width="454" height="300" /></a></td>
<td><a href="http://www.nowhereelse.fr/wp-content/uploads/2011/10/iPhone4s_photo5.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-55633" src="http://www.nowhereelse.fr/wp-content/uploads/2011/10/iPhone4s_photo5-908x576.jpg" alt="" width="454" height="300" /></a></td>
</tr>
</tbody>
</table>
]]></content:encoded>
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		<title>Ubuntu 11.10 : l&#8217;ocelot onirique est de sortie</title>
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		<pubDate>Wed, 12 Oct 2011 18:58:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Eric</dc:creator>
				<category><![CDATA[Général]]></category>
		<category><![CDATA[Informatique]]></category>
		<category><![CDATA[Tests]]></category>
		<category><![CDATA[informatique]]></category>

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		<description><![CDATA[Demain (le 13 octobre 2011) sort <strong>la dernière version d&#8217;<em>Ubuntu</em></strong>, le plus populaire des systèmes d&#8217;exploitation libre.
<span id="more-55061"></span>
La société <em>Canonical&#8230;</em>, qui soutient le projet, respecte scrupuleusement le]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-full wp-image-55101" src="http://www.nowhereelse.fr/wp-content/uploads/2011/10/ubuntu1110_intro.jpg" alt="" width="908" height="305" /></p>
<p>Demain (le 13 octobre 2011) sort <strong>la dernière version d&#8217;<em>Ubuntu</em></strong>, le plus populaire des systèmes d&#8217;exploitation libre.</p>
<p><span id="more-55061"></span></p>
<p>La société <em>Canonical</em>, qui soutient le projet, respecte scrupuleusement le calendrier fixé à deux versions par an en annonçant <strong><em>Ubuntu</em> 11.10 : «<em>The Oneiric Ocelot</em>»</strong>. S&#8217;il fallait une preuve qu&#8217;<em>Ubuntu</em> tend à se rapprocher d&#8217;<em>OS X</em>, le nom de cette version évoque, une nouvelle fois, un félin : «<em>le chat sauvage imaginaire</em>».</p>
<p><a href="http://www.nowhereelse.fr/wp-content/uploads/2011/10/ubuntu1110_install.png"><img class="aligncenter size-large wp-image-55102" src="http://www.nowhereelse.fr/wp-content/uploads/2011/10/ubuntu1110_install-908x538.png" alt="" width="908" height="538" /></a></p>
<p><strong>L&#8217;installation d&#8217;<em>Ubuntu</em> est toujours aussi simple et agréable</strong>. Les icônes et les instructions sont claires, même pour un néophyte. Il est possible d&#8217;installer directement <strong>les logiciels tiers non-libres</strong> permettant de lire DVD, mp3 et Flash. L&#8217;étape la plus lente (partitionnement, copie des fichiers, &#8230;) se fait très tôt dans le processus d&#8217;installation : la configuration de l&#8217;heure, du clavier et de votre identification est réalisée en parallèle de l&#8217;installation du système.</p>
<p><a href="http://www.nowhereelse.fr/wp-content/uploads/2011/10/ubuntu1110_install2.png"><img class="aligncenter size-large wp-image-55103" src="http://www.nowhereelse.fr/wp-content/uploads/2011/10/ubuntu1110_install2-908x520.png" alt="" width="908" height="520" /></a></p>
<p><strong>L&#8217;écran de connexion se base sur une technologie du web</strong> : le moteur de rendu <em>WebKit</em>. Il est désormais plus rapide et plus élégant. L&#8217;<em>App Store</em> d&#8217;Ubuntu, <strong>la logithèque</strong>, a également été revue : l&#8217;ergonomie a été améliorée et de nouvelles fonctionnalités ont été ajoutées. Il sera possible de synchroniser l&#8217;installation de logiciels entre plusieurs ordinateurs sous <em>Ubuntu</em>, ce qui rappelle fortement l&#8217;<em>iCloud</em> d&#8217;<em>Apple</em>.</p>
<p><a href="http://www.nowhereelse.fr/wp-content/uploads/2011/10/ubuntu1110_connexion.png"><img class="aligncenter size-large wp-image-55104" src="http://www.nowhereelse.fr/wp-content/uploads/2011/10/ubuntu1110_connexion-908x624.png" alt="" width="908" height="624" /></a></p>
<p><strong><em>Unity</em>, l&#8217;interface graphique par défaut</strong>, avait fait couler beaucoup d&#8217;encre lors de sa première intégration dans la version précédente d&#8217;Ubuntu. Bien que résolument dans l&#8217;ère du temps, le parti pris de s&#8217;inspirer de <em>Mac OS X</em> (utilisation du dock, menus unifiés), mais surtout le changement d&#8217;habitude avaient surpris les utilisateurs. Force est de constater qu&#8217;<strong><em>Unity</em> a gagné en maturité</strong> : le menu est plus intuitif et plus complet et le lanceur de certaines applications affiche des informations comme le nombre de mises à jour à installer ou la barre de progression des téléchargements. Enfin cette interface est <strong>adaptée pour les écrans tactiles</strong>.</p>
<p><strong>Du coté des applications pré-installées</strong>, <strong><em>Thunderbird 7</em></strong> remplace <em>Evolution</em> pour la gestion des mails et <em><strong>Firefox</strong></em> passe à la version 7, concurrençant <em>Google Chrome</em> sur le terrain de l&#8217;occupation mémoire et de la vitesse d&#8217;affichage. Il est à noter que l&#8217;utilitaire de sauvegarde <em><strong>Déjà Dup</strong></em> est inclus dans cette version d&#8217;<em>Ubuntu</em> : il permet de programmer des sauvegardes automatiques sur un disque externe mais aussi sur un emplacement réseau.</p>
<p><a href="http://www.nowhereelse.fr/wp-content/uploads/2011/10/ubuntu1110_logiciels.png"><img class="aligncenter size-large wp-image-55105" src="http://www.nowhereelse.fr/wp-content/uploads/2011/10/ubuntu1110_logiciels-908x536.png" alt="" width="908" height="536" /></a></p>
<p><strong><em>Ubuntu</em> est devenu en l&#8217;espace de quelques années un challenger de poids dans l&#8217;univers des systèmes d&#8217;exploitation</strong>. Visant clairement le grand public, tout est fait pour simplifier son utilisation. On en oublierait presque qu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;un système <em>Linux</em> tant l&#8217;interface est soignée. <strong>Le service de stockage dans les nuages</strong>, <em><strong>Ubuntu One</strong></em>, est opérationnel depuis de nombreuses itérations et propose l&#8217;achat de musiques en ligne. À l&#8217;heure du tout cloud et de la popularisation grandissante des tablettes, <em>Ubuntu</em> a vraiment tout pour vous convaincre.</p>
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		<item>
		<title>iPhone 3G : le test</title>
		<link>http://www.nowhereelse.fr/iphone-3g-test-54670/</link>
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		<pubDate>Sun, 02 Oct 2011 09:06:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Eric</dc:creator>
				<category><![CDATA[Général]]></category>
		<category><![CDATA[Mobilité]]></category>
		<category><![CDATA[Tech]]></category>
		<category><![CDATA[Tests]]></category>
		<category><![CDATA[test]]></category>

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		<description><![CDATA[Vous l’attendiez depuis des années : voici <strong>le test de l’iPhone 3G</strong>, l’avant-avant-dernier petit bijou de la firme de Cupertino. À lire au second degré ;-)
<span id="more-54670"></span>
<span style="color: #808080"><strong>Design</strong>&#8230;</span>
En se]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-full wp-image-54671" src="http://www.nowhereelse.fr/wp-content/uploads/2011/09/iPhone3G-intro.jpg" alt="" width="908" height="305" /></p>
<p>Vous l’attendiez depuis des années : voici <strong>le test de l’<a title="iPhone 3G" href="http://web.archive.org/web/20081204064850/http://www.apple.com/fr/iphone/" target="_blank">iPhone 3G</a></strong>, l’avant-avant-dernier petit bijou de la firme de Cupertino. À lire au second degré ;-)</p>
<p><span id="more-54670"></span></p>
<p><span style="color: #808080"><strong>Design</strong></span></p>
<p>En se démarquant de son prédécesseur, l’iPhone 3G adopte un<strong> design tout en rondeur</strong> et inaugure<strong> l’ère du plastique</strong>. Sa forme bombée facilite la prise en main et s’avère fort agréable. Sur ce point précis, l’aspect anguleux de l’iPhone 4 se révèle moins pratique.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-54674" src="http://www.nowhereelse.fr/wp-content/uploads/2011/09/iPhone3G-design.jpg" alt="" width="908" height="305" /></p>
<p>Pour des raisons techniques,<strong> Apple a décidé d’abandonner l&#8217;aluminium de la face arrière pour se tourner vers le plastique</strong>. En plus de laisser des traces de doigts particulièrement disgracieuses, cette coque se dégrade rapidement pour finir par laisser (sacrilège !) des griffures inaltérables sur la pomme argentée. À l’heure où le MacBook blanc n’est plus qu’un souvenir et qu’Apple tend à uniformiser ses produits autour du design unibody, il serait temps de revenir à un iPhone mettant à profit l&#8217;aluminium non ?</p>
<p><span style="color: #808080"><strong>Utilisation</strong></span></p>
<p>Là où l’iPhone premier du nom essayait, tant bien que mal, de trianguler les signaux Wifi pour deviner grossièrement sa position, <strong>l’iPhone 3G dispose d’une vraie puce GPS</strong>. Celà permet de se localiser rapidement et précisément. Mais l’innovation majeure de ce smartphone, c’est l’utilisation de la<strong> technologie 3G</strong> qui permet un accès rapide à internet et au courrier électronique où que vous soyez.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-54672" src="http://www.nowhereelse.fr/wp-content/uploads/2011/09/iPhone3G-3G.jpg" alt="" width="908" height="305" /></p>
<p>Seulement voilà, les années passent tout comme les mises à jour. On installe <em>iPhone OS 3.0</em>, puis<em> iOS 4.0</em>. Et là c’est le drame. Sous couvert de vous offrir la seule fonctionnalité compatible avec votre smartphone vieillissant (les dossiers sur la page d’accueil), <strong>ces mises à jour ont considérablement ralenti votre iPhone 3G</strong>. «<em>L’iPhone que vous attendiez</em>» porte désormais bien son nom, car on passe son temps à l’attendre.</p>
<p>Imaginez que vous ayez rendez-vous avec quelqu’un de très important dans un lieu que vous ne connaissez pas. <strong>Perdu et pressé, vous désirez mettre à profit le gadget <em>High-Tech</em> qui sommeille dans votre poche</strong>, et qui vous coûte la bagatelle de 50€ par mois. Grave erreur ! Après avoir lancé l’application «<em>Plans</em>», vous patientez : l’application semble se charger mais elle n’affiche ni la carte, ni votre position. Après 5 minutes d’attente, toujours rien. Ah si ! L’application s’est fermée toute seule !</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-54675" src="http://www.nowhereelse.fr/wp-content/uploads/2011/09/iPhone3G-GPS.jpg" alt="" width="908" height="305" /></p>
<p><span style="color: #808080"><strong>En bref</strong></span></p>
<p><strong>L’iPhone 3G a-t-il mal veilli ? Sommes-nous devenu trop exigeant ?</strong> Les deux réponses sont probablement vraies.<strong> Apple pousserait-il à la consomation avec ses mises à jour ?</strong> C’est probable, surtout qu’il se murmure que la fonctionnalité phare de l’iPhone 5, la dictée vocale, ne serait pas compatible avec l’iPhone 4. <strong>La même obsolescence guette-t-elle l’iPhone 5 ?</strong> À tous les coups, mais on va bien frimer avec, pendant quelques temps. Et c’est ce qui compte, non ?</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Test : « Gears of War 3 »</title>
		<link>http://www.nowhereelse.fr/test-gears-of-war-3-54055/</link>
		<comments>http://www.nowhereelse.fr/test-gears-of-war-3-54055/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 25 Sep 2011 10:33:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tristan</dc:creator>
				<category><![CDATA[Général]]></category>
		<category><![CDATA[Jeux Vidéo]]></category>
		<category><![CDATA[Tests]]></category>
		<category><![CDATA[jeux vidéo]]></category>

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		<description><![CDATA[En voilà un jeu qui était attendu. LE jeu estampillé Microsoft, celui dont ils sont si fiers de se targuer. Après mes quelques heures de jeu, force m’est d’admettre qu’ils&#8230;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.nowhereelse.fr/test-gears-of-war-3-54055/logo-2/" rel="attachment wp-att-54142"><img src="http://www.nowhereelse.fr/wp-content/uploads/2011/09/logo.jpg" alt="Logo Gears of War 3" width="908" height="305" class="aligncenter size-full wp-image-54142" /></a></p>
<p>En voilà un jeu qui était attendu. LE jeu estampillé Microsoft, celui dont ils sont si fiers de se targuer. Après mes quelques heures de jeu, force m’est d’admettre qu’ils ont de quoi…<span id="more-54055"></span></p>
<p><strong>V’là le topo</strong></p>
<p>Nous voici parachutés 2 ans après la chute de Jacinto, ancienne forteresse humaine, depuis sacrifiée pour pouvoir venir à bout des locustes et de leurs réseaux de tunnels. La race humaine a tenté de fuir le continent en allant se réfugier sur les îles. Malheureusement, la vermine est partout et a depuis rejoint les troupes humaines. Désespéré, le convoi repart à bord de navires géants pour tenter de trouver une parcelle de terre non envahie sur le continent…</p>
<p>La premier acte nous oppose à la fin à un monstre tout simplement gigantesque, sorte de Léviathan à la pirates des caraïbes, mais en plus moche. Cette scène nous permet d’ailleurs d’essayer les fameux « Silverbacks », ces sortes de robots dans lesquels Marcus s’insère pour avoir des lance-roquettes au bout de ses mains. On va par la suite faire moultes rencontres : un président déchu, des parias peu amicaux etc.</p>
<p>Dans cet opus, on va en apprendre un peu plus sur le passé de nos héros, avec Cole Train le célèbre footballeur américain, la relation de paternité de Marcus etc.</p>
<p><a href="http://www.nowhereelse.fr/test-gears-of-war-3-54055/silverback/" rel="attachment wp-att-54171"><img src="http://www.nowhereelse.fr/wp-content/uploads/2011/09/silverback.jpg" alt="Silverback" width="908" height="420" class="aligncenter size-full wp-image-54171" /></a></p>
<p><strong>Les ennemis</strong></p>
<p>Un nouvel ennemi fait son apparition : <strong>les lambent</strong>. C’est sympa, quand ils meurent, ils explosent ! Non sans rire, ces bêtes-là sont en fait des locustes contaminés. Un virus qui ne touche apparemment que les locustes…</p>
<p>Les gros qui balancent d’énormes rochers brûlant font un joli feu d’artifice, croyez-moi !</p>
<p>Les locustes quant à eux se voient octroyer une nouvelle unité plutôt coriace, les digger. Des gros plein de soupe équipés de mines qui vont sous terre et parcourent une petite distance pour finalement vous atteindre. Bigrement efficace. L’avantage, c’est que le digger, c’est le nom de son arme, on peut donc l’utiliser !</p>
<p>La difficulté entre ces deux ennemis est à peu de chose près la même, hormis peut-être le fait que les locustes ne meurent pas de suite, en rampants sur le sol. Bon ce n’est pas déplaisant de leur écraser la tête… ;)</p>
<p><strong>Sinon, ça donne quoi… ?</strong></p>
<p>Une chose vraiment importante avant d’entrer dans le vif du sujet : les temps de chargement sont assez rares et rapides, c’est un très bon point, cela permet d’être constamment plongé dans l’ambiance.</p>
<p>Et <strong>les graphismes</strong> ? Des visuels bien réalisés, des jeux de lumières et d’ombres nettement améliorés par rapport aux deux opus précédents : Gears of War 3 remplit son contrat, sans pour autant atteindre des sommets. Il est clair qu’il existe des jeux bien plus beaux.</p>
<p><a href="http://www.nowhereelse.fr/test-gears-of-war-3-54055/screen-gow/" rel="attachment wp-att-54183"><img src="http://www.nowhereelse.fr/wp-content/uploads/2011/09/screen-gow.jpg" alt="Cole &amp; Carmine" width="908" height="305" class="aligncenter size-full wp-image-54183" /></a></p>
<p>Mention particulière aux visages qui sont superbement façonnés ; toutes les expressions du visage sont parfaitement retranscrites. Et les décors, les décors ! Jungle, ville désertique, pleine mer, on traverse tout le continent et c’est beau ! Les giclées de sang sont nombreuses, et les ennemis aussi. Non vraiment, le moteur Unreal Engine 3 en a sous le capot.<br />
Chose qui a son importance, le jeu pousse la Xbox 360 au maximum car j’ai eu le droit par moments à de vilaines latences. Rien de bien méchant, mais c’est dire comment ce jeu exploite les capacités de la console.<br />
Je n&#8217;ai décelé quasiment aucun bug. C&#8217;est pour chipoter mais quelques fois, les bras de nos héros (ils font 3 fois ma cuisse) traversent l&#8217;armure. M&#8217;enfin, c&#8217;était vraiment pour trouver quelque chose à redire&#8230;</p>
<p>La <strong>bande-son</strong> : classique, bruitages sanglants (référence à la tronçonneuse), cris et hurlements glauques, de quoi faire cracher vos enceintes 5.1 préférées.<br />
Bon, ça me chiffonne, c’est un détail certes, mais le doublage est à peaufiner. Par contre le langage est cru, surtout avec Marcus et Baird, et on aime ça !</p>
<p>Concernant le <strong>scénario</strong>, on dira ce qu’on voudra, mais j’ai trouvé l’histoire bien ficelée et on en apprend énormément sur les personnages.  Le rythme est bon et les scènes d’action s’enchainent avec quelques séquences émotion. Oui car Gears of War aime beaucoup les cinématiques. Plusieurs fois j&#8217;ai eu du mal à éteindre la console tant j&#8217;avais envie de connaitre la suite de l&#8217;histoire.<br />
La progression est linéaire, on ne nous laisse que très peu de choix (soit je passe sur le pont et mon pote sur la passerelle ou vice-versa). L&#8217;avantage, c&#8217;est qu&#8217;on n&#8217;est pas perdu et on ne cherche pas trente ans la sortie.</p>
<p>C’est dans cet opus que le dénouement final arrive, alors accrochez-vous.</p>
<p><strong>Les modes de jeu</strong></p>
<p>Comme à son habitude, Gears of War propose de nombreux modes de jeu, la plupart jouables en ligne. On retrouve le classique match à mort en équipe mais d’autres batailles plus originales :</p>
<ul>
<li>- Zone de guerre (match à mort classique, bourrin)</li>
<li>- Exécution (tuer tous les membres de l’équipe adverse dans le temps imparti)</li>
<li>- Capture du leader (capturer le leader de l’équipe adverse pour engranger un maximum de points)</li>
<li>- Roi de la colline (rester sur une colline et tenter de la conserver le plus longtemps)</li>
<li>- Ailier (des équipes de 2 joueurs s’affrontent pour tenter d’atteindre le nombre de points défini, en tuant ses ennemis à bout portant ou avec une exécution)</li>
</ul>
<p>Le mode Horde, si bien connu des joueurs de Gears of War, revient à force avec de nouvelles fonctionnalités. Pour rappel, le mode horde consiste à résister à une série de vagues d’ennemis, de plus en plus puissants.<br />
On peut désormais acheter de nombreux objets très utiles : des barrières pour ralentir l’avancée des locustes, des postes de commandement permettant de débloquer les silverbacks par exemple etc.</p>
<p>Le mode bestial est en gros semblable au mode horde, sauf qu’ici vous incarnez un méchant ! Ticker, Drone, Lambent…Vous êtes chargé de tuer le maximum d’humains dans le temps impartis (système de vagues). Plus vous en tuez, plus vous gagnerez du « cash » pour ainsi débloquer de nouvelles créatures plus puissantes. Attention toutefois, dans les rangs humains, il existe des « héros de la CGU », beaucoup plus coriaces.</p>
<p>On retrouve les maps que l’on a parcouru lors de la campagne : Mercy, Passerelle, Thrashball, Tranchées, Vieille Ville, Barre de sable, Caisse, Cale sèche, Hôtel et enfin Impasse (issue de Gears of War 2).</p>
<p><a href="http://www.nowhereelse.fr/test-gears-of-war-3-54055/map/" rel="attachment wp-att-54259"><img src="http://www.nowhereelse.fr/wp-content/uploads/2011/09/map.jpg" alt="Map" width="908" height="305" class="aligncenter size-full wp-image-54259" /></a></p>
<p>Sans aucun doute, <strong>« Gears of War 3 »</strong> s’impose comme le maître de sa catégorie (en même temps, les TPS (Third Person Shooter) ne courent pas les rues). Epic Games maîtrise parfaitement le sujet et nous offre une suite digne de ce nom. Je n’ai pas besoin de préciser que si vous avez aimé les deux volets précédents, vous pouvez foncer les yeux fermés. Et pour ceux qui hésitent encore… bah vous avez tort.</p>
<p><em>PS : Une <strong>astuce</strong> bien pratique : voici un lien qui pourrait vous aider. C’est un <a href="http://www.gamekult.com/jeux/soluce-gears-of-war-3-sommaire-J000102881s-1.html" title="Guide des objets à ramasser" target="_blank">guide</a> disponible sur Gamekult qui révèle l’emplacement des objets à ramasser à chaque niveau (« acte »).</em></p>
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		<title>Test : King Arthur&#8217;s Gold</title>
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		<pubDate>Tue, 13 Sep 2011 10:04:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tristan</dc:creator>
				<category><![CDATA[Général]]></category>
		<category><![CDATA[Jeux Vidéo]]></category>
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		<description><![CDATA[Ça vous est déjà arrivé en trainant sur le net de tomber sur une véritable petite perle, un jeu vraiment bien fait ? C’est ce qui m’est arrivé aujourd’hui !&#8230;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.nowhereelse.fr/test-king-arthurs-gold-53566/intro-3/" rel="attachment wp-att-53567"><img src="http://www.nowhereelse.fr/wp-content/uploads/2011/09/intro.jpg" alt="King Arthur&#039;s Gold" width="908" height="305" class="aligncenter size-full wp-image-53567" /></a></p>
<p>Ça vous est déjà arrivé en trainant sur le net de tomber sur une véritable petite perle, un jeu vraiment bien fait ? C’est ce qui m’est arrivé aujourd’hui ! Un ami sur Twitter © m’a chaudement recommandé de télécharger un jeu à travers ce lien : <a href="http://kag2d.com/" title="kag2d" target="_blank">http://kag2d.com/</a>.<span id="more-53566"></span></p>
<p>Ah non non, pas de téléchargement illégal, pff c’est de loin pas mon style. Ce petit jeu là est gratuit et offert pas les développeurs.</p>
<p>Avant de faire l’éloge ou non du jeu, petite démarche à suivre pour pouvoir jouer au jeu. Rendez-vous sur <strong><a href="http://kag2d.com" title="King Arthur's Gold" target="_blank">le site officiel</a></strong> pour télécharger le logiciel. Après une installation basique, retournez sur le site et enregistrez-vous (<em>register</em> pour les allergiques à l’anglais) pour créer un compte afin de pouvoir jouer en ligne (logique jusque-là).</p>
<p>Voilà, vous en avez terminé avec les formalités d’usage. Vous êtes prêts à jouer. Ah non, juste avant, changez tout de même les configurations clavier parce que le qwerty c’est pas ce qu’il y a de mieux pour jouer.<br />
</br></p>
<p><strong>Présentation</strong></p>
<p><strong>King Arthur’s Gold</strong> est un « mini-jeu » en 2D qui se joue en ligne. Entendez par là qu’il ressemble pas mal aux Worms premiers du nom niveau graphisme. Vous contrôlez un guerrier appartenant à une équipe et vous devez capturer le drapeau ennemi et le ramener dans votre base. Le mode « <em>capture the flag</em> » si bien connu des amateurs de FPS…</p>
<p>Le mode online permet d’affronter beaucoup de monde, avec un serveur européen, américain et des serveurs privés à votre service.</p>
<p><a href="http://www.nowhereelse.fr/test-king-arthurs-gold-53566/classes/" rel="attachment wp-att-53580"><img src="http://www.nowhereelse.fr/wp-content/uploads/2011/09/classes.jpg" alt="classes KAG" width="908" height="305" class="aligncenter size-full wp-image-53580" /></a></p>
<p>Vous aurez le choix entre 3 classes de personnages : l’archer, le chevalier et le constructeur. Chacun possède des aptitudes particulières que voici.</p>
<p><strong>Chevalier</strong> : Plutôt bourrin, le guerrier permet de frapper à grands coups d’épée tout en se protégeant à l’aide de son bouclier. Il peut également larguer des bombes sur ses ennemis, sympathique ;)</p>
<p><strong>Archer</strong> : La classe la plus simple à maîtriser. Clic gauche = il tire une flèche, clic droit = créer des flèches à partir des arbres et troncs. Y a pas plus simple !</p>
<p><strong>Constructeur</strong> : La classe la plus complexe à prendre en main.  Avec le clic gauche, vous pourrez récolter des matières premières en provenance du sol ou des arbres (pierre, or, bois) pour ensuite avec le clic droit réaliser des constructions. Celles-ci vont de la simple catapulte à la petite muraille ainsi qu’au pont et château. A vous de faire preuve d’imagination !</p>
<p>Il faut de tout pour faire un monde, c’est le même topo ici. Ne compter pas l’emporter avec une armée d’archer à vos côtés. Dites à vos collègues de répartir leurs forces sur les différentes classes pour atteindre la victoire.</p>
<p>De nombreuses combinaisons (<em>COMBO !</em>) sont possibles : l’archer décoche plusieurs flèches sur un mur pour ensuite grimper à l’aide de celles-ci, un chevalier met son bouclier au dessus de lui pour qu’un autre chevalier puisse sauter dessus et enjamber une barricade etc…</p>
<p>Voici le résumé des actions possibles avec les classes :</p>
<p><a href="http://www.nowhereelse.fr/wp-content/uploads/2011/09/tutorial.jpg" target="_blank"><img src="http://www.nowhereelse.fr/wp-content/uploads/2011/09/tutorial-petit.jpg" alt="tutorial-petit" width="908" height="1102" class="aligncenter size-full wp-image-53592" /></a></p>
<p><strong>Graphisme</strong></p>
<p>C’est à la mode le 8-bit ces derniers temps. Et ça marche ! Pas besoin d’avoir une bête de course pour faire tourner le jeu, loin de là, et des décors bien réalisés suffisent à apprécier la qualité graphique du jeu.</p>
<p><strong>Jouabilité</strong></p>
<p>Au bout d’une petite heure de jeu on maîtrise les actions principales et on arrive a poutrer de l’ennemi, c’est tout ce qui compte. Avec le temps vous arriverez à faire des enchainements avec vos coéquipiers et là vous ferez qu’une bouchée des petits newbies arrivés fraichement sur le serveur.<br />
J’ai toujours eu une préférence pour les archers (cf. Legolas :) ), vous me verrez donc souvent sur le serveur un arc à la main.</p>
<p><strong>Bande-son</strong></p>
<p>Il ne faut pas trop en demander non plus. Des bruitages corrects, des petites chansonnettes médiévales pour être bien plongé dans l’atmosphère.</p>
<p><strong>Ma note</strong> :</p>
<p><a href="http://www.nowhereelse.fr/test-king-arthurs-gold-53566/note-king-arthur_s-gold/" rel="attachment wp-att-53601"><img src="http://www.nowhereelse.fr/wp-content/uploads/2011/09/note-king-arthur_s-gold.jpg" alt="Note King Arthur&#039;s Gold" width="908" height="55" class="aligncenter size-full wp-image-53601" /></a></p>
<p>Voici le trailer de lancement du jeu qui donne une bonne vision d’ensemble.</p>
<p><br /><img src="http://video.nowhereelse.fr/img/vidlog.jpg" width="608" height="500" alt="media" /><br />
</p>
<p>Une page <a href="http://kagwiki.com/wiki/Main_Page" title="Page Wiki KAG" target="_blank">Wiki</a> est disponible en guise de complément d’information.</p>
<p>Un <strong>vrai bon jeu</strong> qui nous rappelle de nombreux souvenirs de jeux retro de l’époque. N’hésitez pas, c’est gratuit et c’est fun ! On se retrouve IG ;)</p>
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